Entraînement spécifique Coursiers ACS Dimanche prochain 23/01/22.

Le club organise dimanche prochain 23 Janvier 2022, un entraînement spécifique « Coursiers ACS » au départ du Parc-Expo à 9h (entrée forêt) avec Voiture suiveuse (Gégé) et roues de dépannage sans disques ; parcours de 90 kms ci-dessous.

Rappel, en Janvier priorité à la cohésion de groupe et l’endurance à faible intensité (maxi i3)

Pour respect envers nos Sponsors et Partenaires sans qui le club ne pourrait pas exister : TENUE CLUB OBLIGATOIRE (sauf nouveaux n’ayant pas encore reçu leur tenue)

Merci à tous pour votre compréhension et participation.

Parcours de Dimanche 23 janvier (Départ du parc expo, entrée du chemin forestier, à 9h00 en commun avec nos Cyclos).

90 kms – 800 m de dénivelé. Départ Parc Expo de Rouen – Oissel – Les Authieux – Ymare – Quévreville La Poterie – La Neuville Chant d’Oisel – Abbaye de Fontaine-Guérard – Radepont – Charleval – L’Essart Mador – Taisnières – Les Hogues – Perrier sur Andelle – Fresne Le Plan – Montmain – Boos – St Aubin Celloville – Gouy – Le Port St Ouen – Oissel – arrivée Parc Expo de Rouen. https://connect.garmin.com/modern/course/86101620

Hommage à Francis BAZIRE.

Un dernier adieu sera rendu à notre ami Francis BAZIRE lors d’une cérémonie au Crématorium de Petit-Quevilly mardi 25 Janvier à 15h30.

« Le Président de l’Auto Cycle Sottevillais se souvient de cet homme qu’il a connu serviable, plein d’humour, toujours avec une petite anecdote et un palmarès digne des Grands Champions. Toutes mes condoléances à la famille ». Lionel Fairier

Hommage à Francis BAZIRE : né le 17 avril 1939 à Ecalles-Allix, il incarnait à merveille la dure école de l’AC Sotteville dont il a brillamment défendu les couleurs sous la conduite de son mentor André Boucher. Rapide au sprint mais surtout bon rouleur, il s’est forgé un palmarès de premier ordre. Il se révèle en remportant le Maillot des Jeunes 1959 et se classe troisième du Circuit du Finistère l’année suivante derrière Roland Mangeas et Yves Trolez. En 1962, il est sacré champion de France amateur à Saint-Hilaire-du-Harcouët, devançant au sprint le Fécampois Michel Bechet après avoir conquis, trois jours plus tôt, le titre de champion de France des sociétés avec Marcel Bidault, Christian Constantin, Dominique Motte et Jean Devignes. Il témoignait ainsi qu’il possédait une fameuse récupération qu’on ne trouve que chez les coureurs rompus à l’effort par un entraînement rigoureux. L’année 1963 confirme ses très bons résultats, inscrivant à son palmarès le Maillot des As, devenant ainsi le numéro un normand. Puis il décroche un nouveau podium au championnat de France derrière Jean Dumont mais devant Lucien Aimar, futur vainqueur du Tour de France. Il termine deuxième du championnat du monde amateur à Renaix (Belgique), battu d’une demi-roue au sprint par l’Italien Vicentini qui n’avait pris aucun relais dans l’échappée. Puis il remporte la course en ligne des Jeux Méditerranéens organisés à Naples.

Continuant d’honorer au mieux le maillot de l’équipe de France dont il reste l’une des valeurs sûres,  il participe à ce titre aux Jeux Olympiques de Tokyo en 1964. Mais la chance n’est pas encore avec lui. Tout s’annonçait pourtant pour le mieux puisqu’il figurait dans l’échappée victorieuse composée de quatre coureurs. Hélas, le concurrent placé juste devant lui rate le dernier virage et entraîne le coureur normand dans sa chute. Il termine à une anonyme 53è place. Une énorme déception, lui qui était resté deux ans de plus amateur pour participer aux JO. Toujours en 1964, sur le circuit de Sallanches, il se classe quatrième du championnat du monde, restant au pied d’un podium prestigieux avec Eddy Merckx, Gosta Pettersson et Willy Planckaert.

Tous ses excellents résultats lui ouvrent les portes du professionnalisme en 1965 chez Peugeot où ses leaders se nomment Tom Simpson, Ferdinand Bracke et un certain Eddy Merckx, néo pro comme lui à l’époque. Mais son intégration et ses relations avec son directeur sportif Gaston Plaud s’avèrent difficiles. Néanmoins, il obtiendra quelques accessits (3è du Circuit de la Vienne 1965, 11è des Boucles de la Seine et 2è de Hoeilaart-Diet-Hoeilaart en Belgique en 1966). Après une année chez les pros et une seconde aussi désespérante, Francis Bazire rendit son matériel à mi- saison au siège parisien de la firme. C’était fin juin 1966. Il allait se reconvertir comme chauffeur routier chez Lohéac à Grand-Couronne avant de se mettre ensuite à son compte.